the “great bond” of Chinois sur le Toit du monde

« Mao’s mountaineers», by Cédric Gras, Stock, 298 pages, 20.90 euros.

C’est l’histoire d’une «première» que la Chine s’évertue à célébrer, mais sur l’authenticité de laquelle le monde de l’alpinisme n’a never cessé d’émettre de sérieux doutes: cells de la suppository Conquer du versant tibétain, alors vierge, du Qomolongma (Everest, 8,848 metres), plus haut sommet de la planete, on May 27, 1960, by Mao Zedong’s “mountaineers”.

Dans les témoignages d’alpinistes russes compiled in the cadre de recherches pour Staline’s mountaineers (Stock, 2020) – which will evaluate the Albert-London du livre 2020 prize -, Cédric Gras, géographe baroudeur passionné par la Haute Asia, to find out what the end of the 1950s was, the avaient Soviet grimpeurs « format » des « proletarians » Chinese ” suited “ AND ” fervent Maoists »en vue d’une expédition commune visant à signifier la supériorité de l’alpinisme socialiste sur celui, occidental et bourgeois, qui avait alors déjà défloré the majority des quatorze sommets de plus de 8 000 mètres de la planete.

At the end of the Fifties the Chine Vit are Grand Bonds en avant. Le Tibet – qui open Everest – est sous son controlle, et il amount of literalement porter l’ideologie et la propaganda Maoistes «au sommet» en déposant sur le Toit du monde a buste du Grand Timonier flanked by the étendard chinois.

Le Qomolangma, c’est « an affaire d’Etat dans laquelle su investit des sommes faramineuses »described Cédric Gras. « Maoist himalayisme est avant tout politique et non une liberté d’Occidental épris d’altitude. »

The ice axes troqués pour les machine guns

The half a billion citizens who populate China, the dizaines of women and men n’ayant jamais vu la montagne – à l’exception des recrues tibétaines essentially dévolues aux tâches de portage – sont “volunteer designers” pour l’accomplissement de la noble mission.

Read also: Article reserved for us Everest, the 70th anniversary of the first ascent: a fascination, two men and few

Originally planned for 1959, the conquest of the Tibetan side of Qomonlangma est ajournée le temps de mater la révolte de Lhasa. They « Mao’s mountaineers » troquent alors les ice axes pour les machine guns and the Sino-Russian «alpinistique» alliance fait long feu.

if the « rope d’assaut » – Composed by Han Xu Jing and Liu Lianma, Wang Fuzhuou, QuYinhua and Tibetan Gonpo Dorje – is incontestably hissée haut sur le Toit du monde, Aucune n’atteste à ce jour de sa présence au sommet. Et les récits officiels, vraisemblably concoctés depuis Pekin, tiennent souvent de la farce.

Ainsi du franchissement du «deuxième ressaut», a rocheux problématique vertical passage, located at an altitude of 8,600 metres, pour lequel un des grimpeurs aurait fait la courte échelle à ses camarades « in chaussette », leurs rampons à glace étant solidaires de leurs chaussures, in front of les hisser sur ses épaules…

Vous will subtract 12.16% of this item à lire. The suite is reserved for aux abonnés.