L’Italie à la Coupe du monde de rugby 2023 : tout savoir sur l’équipe

  • Calendrier, dans la poule A

9 septembre : Italie-Namibie au stade Geoffroy-Guichard, à Saint-Etienne (13 heures, sur M6)

20 septembre : Italie-Uruguay à l’Allianz Riviera, à Nice (17 h 45, sur M6)

29 septembre : Nouvelle-Zélande – Italie au Groupama Stadium, à Lyon (21 heures, sur TF1)

6 octobre : France-Italie au Groupama Stadium, à Lyon (21 heures, sur TF1)

Retrouvez ici tous les résultats de l’équipe d’Italie

Gli Azzurri. A l’instar de l’équipe de foot, que l’on appelle en France la Squadra Azzurra, l’équipe de rugby est plutôt désignée en Italie sous le nom Gli Azzurri, que l’on peut traduire par « les Bleus ». Ça vous rappelle quelque chose ?

Face à la France et à la Nouvelle-Zélande, il sera difficile pour les Italiens d’accrocher une des deux places qualificatives pour les quarts de finale. Et il leur faudra prendre garde à l’Uruguay, qui veut la troisième place de la poule (synonyme de billet pour la prochaine Coupe du monde) et cherchera à se payer une équipe majeure.

  • Leur meilleure performance

L’Italie, qui a participé à toutes les Coupes du monde depuis 1987, n’a jamais été aussi proche des quarts que ce 29 septembre 2007, au stade Geoffroy-Guichard : deux points derrière l’Ecosse, l’Italie obtient une pénalité qui lui permettrait de doubler son concurrent direct et d’accéder à la phase à élimination directe. Hélas pour les Transalpins, le coup de botte de l’arrière de Montpellier David Bortolussi passe à droite des poteaux, et les joueurs de la Botte ratent de peu un exploit monumental.

Les avants : Luca Bigi, Lorenzo Cannone, Niccolo Cannone, Pietro Ceccarelli, Epalahame Faiva, Simone Ferrari, Danilo Fischetti, Toa Halafihi, Michele Lamaro (capitaine), Dino Lamb, Sebastian Negri, Ivan Nemer, Giacomo Nicotera, Giovanni Pettinelli, Marco Riccioni, Federico Ruzza, David Sisi, Federico Zani, Manuel Zuliani.

Les arrières : Tommaso Allan, Juan Ignacio Brex, Pierre Bruno, Ange Capuozzo, Giacomo Da Re, Alessandro Fusco, Alessandro Garbisi, Paolo Garbisi, Montanna Ioane, Luca Morisi, Paolo Odogwu, Martin Page-Relo, Lorenzo Pani, Stephen Varney.

Avec son visage de statue de la Renaissance et son physique de déménageur, le troisième ligne Michele Lamaro s’est imposé en quelques années comme un joueur majeur de son équipe. La preuve : il a été propulsé capitaine moins d’un an après sa première sélection. Rude, très mobile et gros plaqueur, ce sera l’une des attractions de la sélection italienne.

  • Où les voir s’entraîner

Les joueurs italiens seront installés dans une ancienne place forte du rugby français : Bourgoin-Jallieu (Isère). Ils pourront profiter des installations (stade, salle de musculation) habituellement utilisées par l’équipe de la ville. Celle-ci, engagée en troisième division, devra adapter ses entraînements et cohabiter avec les Transalpins (trois journées de championnat sont prévues lorsque les Italiens seront présents). « De nombreuses animations » sont au programme, selon France Bleu Isère, et certains entraînements devraient être ouverts au public.

  • Le plus « français » de l’équipe

Ange Capuozzo est un pur produit de la formation grenobloise. Né à Grenoble d’un fils d’immigrés italiens et d’une mère d’origine malgache, il a échappé aux radars des équipes de France de jeunes, sans doute en raison de son tout petit gabarit pour un joueur de rugby (1,78 m, 76 kg).

Son ascension dans le rugby professionnel est aussi rapide que ses courses électriques : à la faveur d’un déplacement à Grenoble de l’équipe italienne des moins de 20 ans, il candidate puis les rejoint. Après avoir éclaboussé la Pro D2 de son talent et s’être frayé un chemin dans la « grande » équipe d’Italie, il a rejoint Toulouse, avec qui il vient d’être sacré champion de France.

  • L’expression rugbystique qui leur va bien

« Lanceur de pizza » : se dit d’un talonneur qui rate complètement son lancer en touche. Oui, on sait, c’est facile.